vendredi 19 juin 2009
jeudi 18 juin 2009
méditation sur une pétition - ceux qui veillent aux valeurs du gouvernement actuel
Ce que je trouve en venant sur mon blog. pour le mettre à jour - affiche collée aux bons soins de Google, mon desservant. - En ligne donc dans la matinée du vendredi 19 juin 2009.
Je le commente plus bas, après avoir cité l'affiche, dont je n'ai pu saisir l'en-tête : UMP, ni le bas de page, renvoi à un texte censément remarquable que signe Claude Goasguen. Bien entendu, c'est toujours l'autre qui est carriériste et politicien. Quant aux valeurs de droite, référence topographique à la salle des Etats-généraux puis du Jeu de Paume, il se trouve que j'ai travaillé, sous l'autorité de Jean-Jacques Chevallier, un mémoire de doctorat sur "Maurras et le socialisme".
Je le commente plus bas, après avoir cité l'affiche, dont je n'ai pu saisir l'en-tête : UMP, ni le bas de page, renvoi à un texte censément remarquable que signe Claude Goasguen. Bien entendu, c'est toujours l'autre qui est carriériste et politicien. Quant aux valeurs de droite, référence topographique à la salle des Etats-généraux puis du Jeu de Paume, il se trouve que j'ai travaillé, sous l'autorité de Jean-Jacques Chevallier, un mémoire de doctorat sur "Maurras et le socialisme".
Prendre quelques personnalités de gauche qui avaient rallié Nicolas Sarkozy pouvait avoir du sens en 2007. Bien qu’on puisse douter aujourd’hui, au vu des résultats de ces Ministres, de son utilité réelle. Par contre, débaucher d’anciens mitterrandiens comme Jack Lang, d’anciens ministres de Jospin comme R-G Schwartzenberg, ou des écologistes girouettes comme JL Bennahmias et Yann Wehrling (qui ça ?) aussi rouges à l’intérieur que vert à l’extérieur… n’aurait aucun sens, ni aucun intérêt, bien au contraire. Ces personnalités n’apporteraient rien politiquement. Elles ont démontré dans le passé leur opposition aux valeurs de la droite, quand ce n’est pas leur incompétence. Certaines sont co-responsables des difficultés de notre pays.
L’ouverture ne doit pas devenir un gadget médiatique renvoyant l’idée que les valeurs, l’intelligence et la compétence sont à gauche. L’ouverture est un truc politicien et tactique qui présente de gros désavantages et risques politiques et stratégiques :
Elle jette le trouble sur les valeurs qui inspirent l’action du Gouvernement et de la majorité
Elle affaiblit la cohésion du Gouvernement et de la majorité avec des personnalités qui n’appellent même pas à voter pour la majorité alors qu’elles sont au Gouvernement (Kouchner, Amara, Hirsh…)
Elle détériore le soutien des parlementaires de la majorité au Gouvernement, qui se sentent peu appréciés, désavoués, voire lésés
Elle porte le risque d’éloigner de la majorité une partie des électeurs de droite
Elle débarrasse le PS, le Modem et les écolos d’éléphants et de personnalités carriéristes et encombrantes, les aidant ainsi à régler leurs problèmes de rivalités internes
Aidez ceux qui dans l’entourage du Président plaident contre la poursuite de l’ouverture gadget, en signant cette pétition et en la diffusant largement à vos relations sympathisantes de l’UMP et de la majorité.
Les valeurs qui inspirent l’action du gouvernement… quand donc ont été dites ces valeurs ? Tout le discours gouvernemental est un appel au réalisme, à « l’action ». C’est un discours de gestion. Il est sans référence à des précédents, à des idées-maîtresses, à des personnages-clés. La droite de gouvernement – très lointainement issue par déformation successive de l’UDR au RPR et à l’UMP avec des ajouts centristes ou indépendants et paysans – a la chance en France d’avoir la communauté de valeurs avec la gauche de tout le corpus et de l’expérience et des études de la Résistance ; elle a la chance de pouvoir répéter avec de Gaulle que la France n’est pas la gauche, la France n’est pas la droite mais plus et cela cependant ; elle a la participation, l’association capital-travail, le tripartisme, toutes les conquêtes et tous les acquis tâtonnants des années de l’entre-deux-guerres et des grandes expériences du tripartisme social.
François Fillon formé par Joël Le Theule, ministre du général de Gaulle à la dernière époque, en aurait une idée. Je ne l’ai pas encore entendu l’énoncer.
Nicolas Sarkozy a un parcours d’arriviste et quelques intuitions par opposition à ce qu’il a vu faire dans les gouvernements auxquels il a participé ou auxquels il a regretté de ne pas participer. Intuitions d’autodidacte gâchant les sujets évoqués, empoisonnant les bonnes volontés qui s’offrent à le seconder.
Il se peut que Claude Goasguen – qui a été recteur d’académie, qui doit donc être professeur d’université ? ou enseignant de quelque chose conséquent – ait commis des livres : je n’en ai pas entendu parler. Dans le mouvement étudiant d’Octobre-Novembre 2007, je l’ai souvent entendu vociférer mais hors sujet. Discours haineux pour toute opposition au règne qui commençait. Des trois qu’on entendait lors de cet automne mouvementé – Jego, Chatel et lui – il est le seul à n’avoir pas reçu de portefeuille.
Je suppose que sa pétition est un appel au plébiscite de sa candidature à un portefeuille ? s’il tente cette procédure, c’est qu’il sait ne pas en avoir, cette fois encore. Il m’a semblé que sa fidélité est à éclipse. La tentative de Jacques Toubon – droit et gaulliste, sincère oublié de Jacques Chirac et donc de toute la suite – vers la mairie de Paris : quelle fut l’attitude finalement de Claude Goasguen. Je ne prends pas le temps de chercher, cela ne m’avait pas rempli d’admiration.
C Q F D
Europe & grand dessein - courriellé le 10 Juin au président de la République
A la suite des élections pour le Parlement européen, où aucun parti en France n'a su proposer ce qui, à mon sens, est d'une évidente nécessité : des institutions en propre pour l'Union, et qui soient populaires, j'écris au président de la République - le mercredi 10 juin sans encore savoir que le Parlement est convoqué en Congrès à Versailles pour le lundi 22 afin de l'entendre notamment sur le sujet.
Je réitère plusieurs fois mon envoi sans qu'il en soit accusé réception.
Le 15 Mai 2007, j'avais déjà écrit cette proposition au vainqueur de l'élection. Pendant la campagne, je l'avais développée au candidat François Bayrou.
Elle est si simple. Comme le plan Schuman.
----- Original Message -----
From: Bertrand Fessard de Foucault
To: Christian Frémont, directeur du cabinet du président de la République
Sent: Thursday, June 18, 2009 5:13 PM
Subject: Fw: vos bons soins
Cher ami, Monsieur le Préfet, je me permets de revenir vers vous comme déjà le 15 pour vous demander si vous avez pu proposer à la lecture du Président, au moins ma lettre du 10, première des deux pièces jointes : l'Europe.
Je vous remercie de me le faire savoir. Et, dans l'affirmative que je crois, je vous dis toute ma reconnaissance.
Je ne sais si vous pouvez avoir là-dessus un mot, mais la "communiquite" des "Occidentaux" sur l'Iran a l'effet exactement contraire de celui espéré : l'opposoition et surtout ses chefs passeront pour des complices de ces "Occidentaux" et seront encore plus aisément enfermés dans une dialectique d'attenter à l'unité et au salut de la nation.
Bien chaleureusement.
----- Original Message -----
From: Bertrand Fessard de Foucault
To: Christian Frémont, directeur du cabinet du président de la République
Sent: Monday, June 15, 2009 6:55 AM
Subject: Fw: vos bons soins
Pouvez-vous me faire savoir si vous avez pu soumettre - au moins - la première pièce jointe au Président ? lettre en date du 10 : l'Europe.
Je vous en sais le plus grand gré.
Cela peut contribuer au 22 Juin, comme je vous l'ai déjà couriellé le 12.
Chaleureusement.
----- Original Message -----
From: Bertrand Fessard de Foucault
To: Christian Frémont, directeur du cabinet du président de la République
Sent: Wednesday, June 10, 2009 10:35 AM
Subject: vos bons soins
Monsieur le Préfet, cher ami,
je suppose que mes lettres mauritaniennes sont bien parvenues au Président de la République. J'augure mal de la suite des accords de Dakar qui n'ont comme résultat positif, ce qui n'est pas rien évidemment, que la mise en liberté - pour combien de temps - du Premier ministre qui était en place à la veille du putsch. Pour le reste, la surabondance de candidats, les influences et fraudes habituelles ne se compensant sans doute pas les unes les autres.
(...)
Voulez-vous bien, je vous en suis d'avance reconnaissant, mettre sous les yeux du Président, la lettre jointe et éventuellement la réédition de la note également jointe.
Me trouvant francilien, loin de mes bases ces jours-ci, je n'ai pas d'imprimante pour un envoi postalisée.
Chaleureusement.
Bertrand Fessard de Foucault
Reniac – 56450 Surzur . tél. 06 ... & courriel b.fdef@wanadoo.fr
Le matin du mercredi 10 Juin 2009
sujet : vous et la France pour l’Europe
Monsieur le Président de la République,
aucune des deux propagandes sur l’exemplarité de notre présidence semestrielle de l’Union européenne, l’an dernier, avec la coincidence d’une prise de conscience de « la » crise, et sur la victoire de la majorité présidentielle, dimanche dernier, ne me convainc. En très gros, je dirais que l’affaire géorgienne, sans doute d’initiative américaine, a abouti à la reconnaissance des sécessions-réannexions de provinces au profit de la Russie et que vous n’avez pu pour diverses raisons faire adopter à Vingt-Sept des dynamiques communes pour des plans européens tant macro-économiques que de politique industrielle. Et dimanche, si l’on additionne les abstentions (je crois à l’interprétation syndicale qui a dû vous être développée lundi après-midi) et le score de toutes les autres listes que l’U.M.P., on doit aboutir à 90% des Français hostile au cours des choses en France.
Je viens donc à l’essentiel qu’est l’avenir. Vous « brillerez » facilement avec la reconduction de Barroso, le plus pâle et le moins contagieux de tous les présidents qu’ait eus la Commission et donc l’exécutif européen depuis les traiéts d’origine. Cela me paraît peu. Votre réélection en 2012 reconduira ce cours des choses que n’aiment pas les Français, mais vous aurez cette réélection, si paradoxal que ce soit, et ce sera un vote positif pas du tout par manque d’adversaires de qualité : on les connaît déjà. D S K avec une relation ambiguë vis-à-vis de vous qui le perdra moins que l’absence d’un discours personnel et vrai sur « la » crise. Ségolène Royal et François Bayrou, quoi qu’il arrive. L’imprévisible n’est pas votre réélection si le scrutin est à terme régulier, il se situe avant – votre santé ou le social qui dérape. Vous le savez.
Alors tout simplement, puisque personne ne le fait et quoique je vous l’ai proposé dès votre prise de fonctions – message que je vous redonne et qui en Mai 2007 vous ait adressé aux bons soins de Claude Guéant – ce qui peut re-fonder le mouvement européen. Et qui correspond à votre manière d’en appeler – en Europe – aux opinions publiques, sinon aux peuples, par-dessus les gouvernants. Et pourrait être pour vous une carrière plus inédite encore que ce que vous vivez et nous faites vivre actuellement.
Proposer et donc prendre date – selon le bilan désastreux du fonctionnement des institutions exécutives européennes (le Parlement et la Cour de justice sont bien et fonctionnent, eux seuls font avancer la conscience européenne, et une certaine intégration mentale).
Un président de l’Europe élu au suffrage universel direct par l’ensemble des citoyens européens.
A ce président, l’initiative du referendum européen (même question, même jour, dans tous les Etats-membres) dans les domaines prévus par les traités ou l’éventuelle Constitution qui tôt ou tard les rassemblera et périmera. Initiative éventuellement donnée aussi à un quorum de citoyens comme chez nous depuis la révision constitutionnelle de l’été dernier.
Vous aurez le chorus des gouvernements contre cela et donc contre vous, surtout si vous les surprenez et il le faut, car une proposition de table ne marquera pas. Mais ce sera – aussi marquant, aussi innovant pour une toute nouvelle période – que la proposition Schuman-Monnet, même si c’est bête comme chou et aveuglant d’évidence. Vous aurez pris date. Une dynamique anticipant même l’effet de ces deux mûes institutionnelle, commencera. Bidault, ou plutôt le directeur de son cabinet, avait refusé le papier que Monnet lui mettait dans la poche, c’eût été le plan Bidault pour toujours. J’ai proposé cela à Bayrou dès Février 2007. Si encore maintenant, au lieu des petites culottes de Cohn-Bendit, il avait dit cela, il aurait paru encore plus européen qu’antisarkozyste.
Je souhaite de tout cœur, pour l’Europe et pour la France que vous preniez date et que vous énonciez très vite cette proposition, éventuellement avant le début des travaux parlementaires européens. Et pourquoi pas un discours-fresque sur la crise, l’Europe, l’avenir que vous donneriez devant le Congrès du Parlement à Versailles, puisque vous avez voulu que cette prérogative, celle de nos rois et empereurs, soit donnée au président de notre République.
Veuillez agréer l’hommage de mes sentiments très respectueux, attentifs et l’expression de toute mon espérance.
à Monsieur Nicolas SARKOZY, Président de la République
aux bons soins de Monsieur Christian FREMONT, Préfet – directeur de son cabinet
Je réitère plusieurs fois mon envoi sans qu'il en soit accusé réception.
Le 15 Mai 2007, j'avais déjà écrit cette proposition au vainqueur de l'élection. Pendant la campagne, je l'avais développée au candidat François Bayrou.
Elle est si simple. Comme le plan Schuman.
----- Original Message -----
From: Bertrand Fessard de Foucault
To: Christian Frémont, directeur du cabinet du président de la République
Sent: Thursday, June 18, 2009 5:13 PM
Subject: Fw: vos bons soins
Cher ami, Monsieur le Préfet, je me permets de revenir vers vous comme déjà le 15 pour vous demander si vous avez pu proposer à la lecture du Président, au moins ma lettre du 10, première des deux pièces jointes : l'Europe.
Je vous remercie de me le faire savoir. Et, dans l'affirmative que je crois, je vous dis toute ma reconnaissance.
Je ne sais si vous pouvez avoir là-dessus un mot, mais la "communiquite" des "Occidentaux" sur l'Iran a l'effet exactement contraire de celui espéré : l'opposoition et surtout ses chefs passeront pour des complices de ces "Occidentaux" et seront encore plus aisément enfermés dans une dialectique d'attenter à l'unité et au salut de la nation.
Bien chaleureusement.
----- Original Message -----
From: Bertrand Fessard de Foucault
To: Christian Frémont, directeur du cabinet du président de la République
Sent: Monday, June 15, 2009 6:55 AM
Subject: Fw: vos bons soins
Pouvez-vous me faire savoir si vous avez pu soumettre - au moins - la première pièce jointe au Président ? lettre en date du 10 : l'Europe.
Je vous en sais le plus grand gré.
Cela peut contribuer au 22 Juin, comme je vous l'ai déjà couriellé le 12.
Chaleureusement.
----- Original Message -----
From: Bertrand Fessard de Foucault
To: Christian Frémont, directeur du cabinet du président de la République
Sent: Wednesday, June 10, 2009 10:35 AM
Subject: vos bons soins
Monsieur le Préfet, cher ami,
je suppose que mes lettres mauritaniennes sont bien parvenues au Président de la République. J'augure mal de la suite des accords de Dakar qui n'ont comme résultat positif, ce qui n'est pas rien évidemment, que la mise en liberté - pour combien de temps - du Premier ministre qui était en place à la veille du putsch. Pour le reste, la surabondance de candidats, les influences et fraudes habituelles ne se compensant sans doute pas les unes les autres.
(...)
Voulez-vous bien, je vous en suis d'avance reconnaissant, mettre sous les yeux du Président, la lettre jointe et éventuellement la réédition de la note également jointe.
Me trouvant francilien, loin de mes bases ces jours-ci, je n'ai pas d'imprimante pour un envoi postalisée.
Chaleureusement.
Bertrand Fessard de Foucault
Reniac – 56450 Surzur . tél. 06 ... & courriel b.fdef@wanadoo.fr
Le matin du mercredi 10 Juin 2009
sujet : vous et la France pour l’Europe
Monsieur le Président de la République,
aucune des deux propagandes sur l’exemplarité de notre présidence semestrielle de l’Union européenne, l’an dernier, avec la coincidence d’une prise de conscience de « la » crise, et sur la victoire de la majorité présidentielle, dimanche dernier, ne me convainc. En très gros, je dirais que l’affaire géorgienne, sans doute d’initiative américaine, a abouti à la reconnaissance des sécessions-réannexions de provinces au profit de la Russie et que vous n’avez pu pour diverses raisons faire adopter à Vingt-Sept des dynamiques communes pour des plans européens tant macro-économiques que de politique industrielle. Et dimanche, si l’on additionne les abstentions (je crois à l’interprétation syndicale qui a dû vous être développée lundi après-midi) et le score de toutes les autres listes que l’U.M.P., on doit aboutir à 90% des Français hostile au cours des choses en France.
Je viens donc à l’essentiel qu’est l’avenir. Vous « brillerez » facilement avec la reconduction de Barroso, le plus pâle et le moins contagieux de tous les présidents qu’ait eus la Commission et donc l’exécutif européen depuis les traiéts d’origine. Cela me paraît peu. Votre réélection en 2012 reconduira ce cours des choses que n’aiment pas les Français, mais vous aurez cette réélection, si paradoxal que ce soit, et ce sera un vote positif pas du tout par manque d’adversaires de qualité : on les connaît déjà. D S K avec une relation ambiguë vis-à-vis de vous qui le perdra moins que l’absence d’un discours personnel et vrai sur « la » crise. Ségolène Royal et François Bayrou, quoi qu’il arrive. L’imprévisible n’est pas votre réélection si le scrutin est à terme régulier, il se situe avant – votre santé ou le social qui dérape. Vous le savez.
Alors tout simplement, puisque personne ne le fait et quoique je vous l’ai proposé dès votre prise de fonctions – message que je vous redonne et qui en Mai 2007 vous ait adressé aux bons soins de Claude Guéant – ce qui peut re-fonder le mouvement européen. Et qui correspond à votre manière d’en appeler – en Europe – aux opinions publiques, sinon aux peuples, par-dessus les gouvernants. Et pourrait être pour vous une carrière plus inédite encore que ce que vous vivez et nous faites vivre actuellement.
Proposer et donc prendre date – selon le bilan désastreux du fonctionnement des institutions exécutives européennes (le Parlement et la Cour de justice sont bien et fonctionnent, eux seuls font avancer la conscience européenne, et une certaine intégration mentale).
Un président de l’Europe élu au suffrage universel direct par l’ensemble des citoyens européens.
A ce président, l’initiative du referendum européen (même question, même jour, dans tous les Etats-membres) dans les domaines prévus par les traités ou l’éventuelle Constitution qui tôt ou tard les rassemblera et périmera. Initiative éventuellement donnée aussi à un quorum de citoyens comme chez nous depuis la révision constitutionnelle de l’été dernier.
Vous aurez le chorus des gouvernements contre cela et donc contre vous, surtout si vous les surprenez et il le faut, car une proposition de table ne marquera pas. Mais ce sera – aussi marquant, aussi innovant pour une toute nouvelle période – que la proposition Schuman-Monnet, même si c’est bête comme chou et aveuglant d’évidence. Vous aurez pris date. Une dynamique anticipant même l’effet de ces deux mûes institutionnelle, commencera. Bidault, ou plutôt le directeur de son cabinet, avait refusé le papier que Monnet lui mettait dans la poche, c’eût été le plan Bidault pour toujours. J’ai proposé cela à Bayrou dès Février 2007. Si encore maintenant, au lieu des petites culottes de Cohn-Bendit, il avait dit cela, il aurait paru encore plus européen qu’antisarkozyste.
Je souhaite de tout cœur, pour l’Europe et pour la France que vous preniez date et que vous énonciez très vite cette proposition, éventuellement avant le début des travaux parlementaires européens. Et pourquoi pas un discours-fresque sur la crise, l’Europe, l’avenir que vous donneriez devant le Congrès du Parlement à Versailles, puisque vous avez voulu que cette prérogative, celle de nos rois et empereurs, soit donnée au président de notre République.
Veuillez agréer l’hommage de mes sentiments très respectueux, attentifs et l’expression de toute mon espérance.
à Monsieur Nicolas SARKOZY, Président de la République
aux bons soins de Monsieur Christian FREMONT, Préfet – directeur de son cabinet
mercredi 17 juin 2009
mardi 16 juin 2009
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